Laetitia Shériff
mar/jeu
28/30
octobre

RESIDENCE LAETITIA SHERIFF

Résidence de création

Du 28 octobre au 30 octobre

Le nouvel album intitulé « Pandemonium, Solace and Stars » est sorti dans les bacs le 13 octobre ! Petite merveille de rage lumineuse, de désespoir fertile, le rock de Laetitia défouraille les âmes par sa nervosité et son élégance. Nous vous le recommandons vivement !
www.laetitia-sheriff.com
 

LA RESIDENCE :

En partenariat avec MAPL qui l'accueillera en résidence au Manège en janvier 2015.

Ce temps de résidence permettra de transposer l'état d’esprit de l’album à la scène. Les axes de création se feront autour de la disposition scénique, du travail du son et de la mise en lumière. Laetitia Shériff sera de retour en 2015 pour de nombreuses actions culturelles menées avec les détenus de la maison d'arrêt de Vannes, les élèves de l'option musique du lycée Charles de Gaulle et les illustrateurs de la Maison édition, puis en avril 2015 pour préparer sa carte blanche.

 

LAETITIA SHERIFF :

Contrairement au patronyme qu’elle s’est choisi, Laetitia Shériff n’est pas du genre à (faire) respecter la loi. Elle serait même plutôt de ceux qui la transgressent avec gourmandise, comme en atteste la liste de ses collaborateurs par le passé, tous des vandales de la bien-pensance musicale (l’immense saxophoniste de jazz François Jeanneau, la diva punk Lydia Lunch, le producteur de musiques électroniques Robert Le Magnifique, l’expérimentateur Noël Akchoté ou encore le guitariste polymorphe Olivier Mellano…). En dix ans, sans aucun plan de carrière réfléchi à l’avance, la chanteuse/bassiste a su laisser son empreinte indélébile sur une poignée de disques exigeants, sous son nom ou bien sous un autre (Trunks), mais également dans des BO de documentaires, au cinéma, au théâtre ou dans des spectacles de danse. Néanmoins la véritable performance de Laetitia Shériff, c’est de réussir à justement canaliser cette soif de liberté, à formater son audace formelle. Son dernier disque, « Pandemonium Solace and Stars », est ainsi une petite merveille de rage lumineuse, de désespoir fertile, qui l’autorise désormais à marcher dans les pas d’illustres aînés comme Scott Walker, Neil Young ou Nick Cave.